Laissez-nous un témoignage ou un commentaire... 

"Au début j'étais sceptique à l'idée de faire une CA.

Ne connaissant pas, j'ai voulu essayer... j'ai donc fait appel à Isabelle Losa pour lui poser quelques questions à propos de mon cheval qui avait un comportement auquel je n'arrivais pas à trouver de solution...
 

En faisant appel à elle, j'ai eu des réponses à mes questions ainsi que des affirmations sur ce que je pensais. A partir d'une simple photo elle a réussi à le comprendre et m'apporter des conseils pour améliorer notre relation.

 

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Je suis ravie d'avoir fait appel à elle, et si c'était à refaire, je le referais sans problèmes. 

C'est une expérience très bénéfique que je conseille à tout le monde."  Anaële 

Pascale et Wally

"J’ai toujours aimé et respecté les animaux. J’ai l’habitude de leur parler, d’essayer de me mettre « à leur place », de les prévenir lorsqu'un événement hors de la routine va arriver car j’avais remarqué que tout se passait mieux ainsi.
Pourtant cela ne fait que quelques semaines que j’ai fait une merveilleuse découverte : il nous est aussi possible de les entendre et de dialoguer avec eux !

 

Une ostéopathe venue un jour manipuler ma jument pour une tendinite, m’avait conseillé de prendre contact avec une personne qui pratiquait la communication animale.
Je m'étais renseignée sur ce terme et à l'époque, il me semblait totalement décalé de faire appel à elle alors que ma jument souffrait d’une tendinite qui, pour moi, était quelque chose de « mécanique » et n’avait rien à voir avec du « mental ». 

Mais en fait, je n’avais pas été assez loin dans ma démarche pour vraiment comprendre de quoi il s’agissait, alors que par ce biais, j'aurais pu vraiment savoir où et comment souffrait ma jument !

 

Et puis, il y a quelques temps, j’ai vu, tout à fait par hasard, une vidéo sur Samantha Khury qui dialoguait avec des chevaux. J’en ai eu les larmes aux yeux, cela m’a énormément touchée, et j’ai voulu en savoir plus. Ce serait si magnifique de pouvoir comprendre mes chiens et ma jument ! De savoir comment ils se sentent avec nous, ce qu’ils pensent de nous.

 

J’ai pu faire appel à Isabelle Losa qui m’a définitivement convaincue que cet échange incroyable avec nos compagnons est possible. Elle m’a décrit des détails qu’elle n’a pu connaître que parce qu'ils lui avaient parlé.

Il y a un an, nous avons adopté Wally à la Spa. A ce jour, il connaît encore pas mal de problèmes découlant d’un énorme stress dû à son passé. Isabelle a communiqué avec lui.

Alors que je n’avais révélé que son âge et demandé ce qu’il avait à nous dire et s’il se sentait bien avec nous, Isabelle m’a raconté son besoin d’affection et de tendresse et son mal-être, sa méfiance vu les relations qu’il a pu avoir avec les humains. Il voit les humains comme des personnes imprévisibles, dangereuses, incohérentes et souvent malintentionnées. Elle a vu qu’il avait mal à 2 pattes précises, ce qui s’est avéré exact. Wally se lèche jusqu’au sang pour extérioriser son mal- être. Tout correspond, c’est Wally qui lui a parlé de sa peur de l’agitation, des personnes qu’il ne connaît pas, ses réactions de fuite pour une voix trop forte, un mouvement trop brusque.

Wally a été saisi par la Spa dans une ferme où il était attaché au bout d’une chaîne d’1 mètre, durant toute sa vie. Ensuite il a passé 1 an à la Spa (adopté 8 jours et revenu encore plus craintif).

Tout son vécu n’a été que stress et mauvaises expériences avec les humains. Maintenant qu’il se sent bien chez nous, nous allons tout faire pour qu’il découvre que les humains autour de nous sont aussi dignes de confiance. Je ne pensais pas que Wally était encore angoissé à ce point et Isabelle a pu me donner des clés pour réussir à rassurer et apaiser Wally.

 

J’espère que mon témoignage et celui de Wally pourront convaincre les personnes qui, comme je l’ai été, sont dubitatives sur le fait que la communication animale est possible. Cela ouvre tellement de portes et surtout nos yeux !

Je suis sûre que les animaux ont le pouvoir de nous rendre meilleurs, une fois que ce lien tellement fort entre eux et nous, est reconnu et fait tomber nos barrières.

J’espère qu’un animal me fera un jour ce cadeau et me permettra de connaître également ce dialogue si particulier."

Pascale

"Lorsque que j'ai reçu le compte rendu de la communication animale exercée sur mon cheval, j'ai été partagée entre la joie de connaître enfin son passé et la tristesse d'apprendre son vécu.

J'ai vraiment été touchée.
Je remercie Isabelle d'avoir pris le temps qu'il fallait pour nous deux.
C'est vraiment une personne très professionnelle à qui nous pouvons poser un tas de questions en recevant toutes les réponses, très disponible.

Isabelle m'a aidé à régler un souci de relation avec Phœnix en donnant de nombreux conseils également. J'ai tout de suite vu qu'elle savait ce qu'elle disait et qu'elle comprenait vraiment tout.

C'était ma première expérience et je suis agréablement surprise de voir déja quelques changements, mais tellement énormes pour moi en ce qui concerne notre problème.

Un GRAND merci Isabelle Losa !"  Barbara

Barbara et Phoenix
Kelly, Vip et Djoy

"Je suis depuis longtemps intéressée par la façon dont l'humain communique avec son animal, et je suis depuis encore plus longtemps convaincue que nous pouvons communiquer avec nos animaux, autrement qu'avec notre voix ou notre gestuelle. C'est pourquoi quand l'opportunité s'est présentée à moi de réaliser une Communication Animale pour Vip, mon trotteur français de 5 ans, j'ai foncé.

 

Pour résumer notre histoire, je l'ai sauvé à l'âge de 3 ans d'un monde qui ne lui correspondait pas du tout, et qui lui a laissé énormément de séquelles physiques et morales. Il a été mon coup de cœur au premier regard. 
Une relation fusionnelle et remplie de bonheur était née.

Alegra et Anita

"Un mois avant cela je voyais des témoignages et vidéos démonstratives de "communications animale". Etant septique, je prenais ces individus soi-disant capables de dialoguer avec les animaux pour des charlatans !

Puis, on a tous une petite part de curiosité ancrée en nous, ce qui m'a poussée à faire le test ! Je me suis documentée et j'ai essayé, je n'y arrivais pas ! J'ai fait un 2ème test avant de "lâcher l'affaire" définitivement. 

J'ai donc demandé à Isabelle Losa de communiquer avec ma jument d'après une photo !

J'ai reçu un message avec le détail de leur communication. 

J'étais tout simplement épatée et stupéfaite !

Isabelle, qui n'avait que deux informations sur ma jument, c'est-à-dire son nom et son âge, m'a tout divulgué en ce qui la concerne ! Ses douleurs physiques et émotionnelles .... avec des précisions !

​Tout de suite, j'ai pris contact avec un ostéopathe équin qui vient et qui lui débloque TOUT !

Sans cette CA je n'aurais jamais su que ma jument souffrais autant ! Elle a complètement changé depuis cette communication. Elle me respecte et elle ne me craint plus. Isabelle a aussi pratiqué des CA avec un de mes chiens avec qui le changement s'est fait ressentir ! 

Depuis, je m'exerce encore et encore et cela commence à porter ses fruits ! Mon esprit s'ouvre petit-à-petit.

MERCI à Isabelle pour cette super aventure. "  Alegra 

Camille et Phantom

" Cette expérience à laquelle je croyais vraiment peu m'a apporté finalement beaucoup.

Je suis plutôt du genre à ne croire que ce que je vois et je crois en la relation unique que je partage avec mon cheval, alors je me suis dis pourquoi pas essayer ?

Les résultats furent très surprenants car très proches de la réalité, Isabelle a su connaître les douleurs de mon cheval très précisément et ses attentes dans notre relation. Certaines choses dont elle n'avait pas connaissance pourtant au départ se sont avérées vraies et utiles pour le développement de notre relation.

Encore Merci."  Camille

Victoria et Ottawa

"Quand j’ai vu des propositions d’Isabelle Losa pour des communications animales, j’ai sauté sur l’occasion ! A vrai dire, je m’étais toujours demandé si c’était possible, surtout à distance, par photo ! Parce qu’en vrai, à côté du cheval, il m’arrive de ressentir des choses mais à distance, il faut être… doué ! J’ai donc envoyé un petit message présentant mon cheval, Ottawa, ONC de maintenant 13 ans et je demandais quel travail il pourrait aimer, et s’il se sentait bien dans sa pension actuelle.  Aucune autre précision, donc !

Sa réponse…m’a vraiment étonnée ! Je ne m’attendais pas à autant d’exactitude !

Elle m’a tout d’abord dit que quand elle avait interpellé mon cheval, ça n’avait pas eu l’air de le surprendre. Et je me suis dit que ça ne m’étonnait pas, parce que je bosse beaucoup à pied avec lui et je monte sans mors, sans fer,  je suis très à l’écoute (enfin, j’essaye) et fais tout pour qu’on communique bien !

Ensuite, elle m’a dit qu’il avait beaucoup d’énergie et éprouvait un besoin de se défouler.  Et oui, c’est bien le cas ! Ottawa est un pépère depuis que je le connais (le genre de cheval qu’on me conseillait de monter avec des éperons pour le faire bouger…)

et depuis son changement de pension, ça a été radical : c’est vraiment un cheval qui veut bouger, jouer, courir ! Encore ce matin, j’en ai eu la preuve avec ses départs en galop plein pot et ses coups de cul quand il était au pré !

Quant au travail ? Voici ce qu'Isabelle m'a transmis : « Le travail l'ennuie, l'énerve, l'agace. Il aime quand lui et vous lâchez prise, que vous profitez en toute simplicité. 
J'ai l'impression que vous faites un travail type équitation "éthologique" / western ? Il a du mal à se concentrer. Il trouve que c'est se compliquer la vie pour rien. Il aime profiter. » 

 

C’est juste tout-à-fait ça. On ne pourrait pas mieux le décrire : Je l’ai dit, Ottawa était un pépère qui a fait du club toute sa vie jusqu'à ce que je le rachète. Alors, le travail « sérieux », à la monte sur le plat ou sur l’obstacle, ça le soule profondément ! Lui montre qu’il aime quand on fait les clowns, que je rigole et que je souris !

Oui, on fait un travail type étho et, oui, il a du mal à se concentrer : c'est le genre de cheval qui s’arrête tous les 3 mètres pour regarder un papillon ou écouter le vent ! Il n’était pas comme ça avant, mais il l’est devenu.

Voici le reste de la réponse : « Par rapport à son mode de vie, il me dit simplement qu'il déteste être en box (il est catégorique) et souhaite être tout le temps dehors. J'ai l'impression qu'il est par période au box, par exemple la nuit ?
Ou qu'il a été en box pendant une longue période.
Sa pensée est très directe et entière. »

Et je crois que c’est ce qui m’a le plus étonnée ! Ottawa a donc été cheval de club et a passé sa vie en club (jusqu'à avril 2014) et donc au box. Maintenant il est dans un pré où il vit en troupeau. Il ne rentre en box que quand il fait moche/froid et la nuit si les chevaux veulent rentrer ! Donc tout était tout-à-fait vrai !

Enfin, oui, il est très direct, c’est un cheval qui montre ses envies, ses humeurs, qui est facile à comprendre ! Son ostéo m’avait déjà fait la remarque !

Pour finir, je dirais que cette communication m’a vraiment impressionnée et convaincue et que je recommande vraiment ce genre d’expérience à tous les propriétaires qui veulent écouter et comprendre leurs chevaux ! Victoria

"J'ai fait appel à Isabelle en janvier 2014 car ma jument était agressive et je voulais comprendre pourquoi elle réagissait comme ça avec moi. Elle me faisait peur, je n'osait plus rentrer dans son box.


Isabelle a communiqué avec elle et en fait ma jument souffrait d'être enfermée et regrettait sa vie d'avant où elle pouvait galoper dans son pré avec ses amis.
Après cette CA je l'ai changée d'endroit pour la mettre en pâture avec un autre cheval. Métamorphose complète de la part de Queen.

Elle est devenue une jument très attachante, volontaire et adorable.

Morgane et Queen

Quelques mois après c'est dans le travail que ça n'allait plus trop ( je fais du travail à pied ). J'ai demandé à Isabelle d'à nouveau communiquer avec elle: ma jument trouve que je me focalise trop sur les résultats et non sur l'écoute car elle m'aime mais en a assez que je me concentre sur les résultats et non sur la relation.

J'ai donc changé mes méthodes de travail en me basant sur ce que Queen avait envie de faire et non sur ce que JE voulais.

 

Maintenant, tout a changé, la relation à pied est bel et bien là. Elle me propose des exercices que j'avais envie de lui apprendre mais pas besoin car elle les fait seule.


Je ne serais jamais arrivée à de tels résultats et à une si belle relation sans Isabelle.

Elle m'a vraiment aidée et je lui en suis très reconnaissante car elle su vraiment communiquer avec Queen !

Merci infiniment Isabelle." Morgane

Louise et Adonis

" Adonis est un petit cheval de 4 ans et demi, que j'ai rencontré et acheté il y a maintenant 2 ans. Il était alors débourré mais, vu son âge, j'ai laissé le travail monté un peu en "stand by" jusqu'à ses 3 ans, puis ma mentalité a évolué et j'ai repoussé le redébourrage à ses 4 ans, en juin 2014.

 

Se sont ensuivi alors dès juillet des épisodes de raideur/boiterie intermittentes, plus ou moins prononcées, malgré la venue de l'ostéopathe un mois avant pour une visite de routine avant redébourrage.

En vacances de fin juillet à début août, il a ensuite revu une ostéopathe qui l'a bien débloqué et a prescrit une rééducation de 3 semaines, mais il s'est remis à boiter fortement sur un cercle de 20m en liberté à la reprise du travail léger (cercle dans une carrière).

Alors que la boiterie empirait, il a vu cette fois-ci une vétérinaire mais il a arrêté de boiter le jour où elle est venue, la visite n'a donc pas été concluante.

 

Il avait arrêté ces épisodes de boiterie et j'avais commencé à le travailler surtout sur des assouplissements, et lors d'une séance dans le rond avec barres au sol pour le rééquilibrer au trot et au galop, j'ai voulu lui proposer une barre de moins de 20 cm qu'il a très bien passée à main gauche mais pas du tout à droite, or c'est ainsi que quelqu'un avait remarqué la boiterie la dernière fois.

 

D'après 3 personnes, il était raide de tout le côté droit. J'ai donc fais appel à Isabelle afin d'en savoir un peu plus. Elle est donc très gentiment entrée en communication avec Adonis.

Ce qui m'a marquée est l'exactitude de ce qu'elle disait, je retrouvais le comportement et les réactions d'Adonis dans ses dires. De plus, elle m'a raconté ce qu'elle pensait être son sevrage comme on me l'a raconté.

Pour la boiterie/raideur, elle m'a dit qu'elle le voyait avec le postérieur droit très fort sous lui, comme si son bassin droit était détaché. Elle a également dit qu'il avait un peu de tension sur les épaules et que son arrière main était comme énergétiquement "morte" et bloquée.

Elle a également insisté sur le plan émotionnel, avec le fait qu'il ait besoin de reprendre confiance en lui, de s'affirmer ainsi que de savoir qu'il était aimé.

Aujourd'hui, je ne sais toujours pas comment cela va évoluer, une ostéopathe ayant soupçonné une lésion traumatique du bassin et de la hanche droite, une autre, un mois après, ayant dit qu'il s'agissait de tensions dans la moelle épinière depuis sa naissance ainsi que des adhérences de castration. Il n'est toujours pas bien 2 semaines après son passage, on verra ce qu'il adviendra...

En revanche, on peut dire qu'il commence à s'affirmer et que l'on s'est rapproché suite à quelques conseils d'Isabelle.

Je la remercie encore d'être entrée en contact avec Adonis car cela m'a permis de comprendre un peu plus certaines choses." Louise

                                      "Gillie est une petite chienne qui a vécu toute sa vie, 6 ans, en chenil avec d’autres chiennes de chasse, dont une grande chasseuse, au fort caractère, la préférée du maître. C’est Philippe qui a hérité des 7 chiens de chasse de son père, tombé gravement malade. Lui n’est pas chasseur, et ne peut les garder. Il les donne à l’adoption. Précautionneux à qui il les confie. Il cherche à leur trouver un foyer.

Je rencontre Gillie par le biais d’une autre chienne que j’ai cherché sans succès à sauver de maîtres négligents.

Elle a eu un essai d’adoption avec un chasseur pendant 15 jours et celui–ci l’a rendue car elle ne chassait pas.

Ma situation : j’habite dans une grande ville et une semaine par mois à la campagne. Mon fils a un border collie de 4 ans, Hector, qui a peu côtoyé d’autres chiens.

Émue de son sort, j’emmène Gillie pour une journée pour voir comment elle s’entend avec Hector et avec Jonquille, la chienne de mon ami. Je l’emmène aussi dans une petite bourgade pour voir comment elle réagit à la laisse et au collier, aux bruits des voitures, elle qui a été dans la campagne dans un lieu isolé de la circulation toute sa vie.
Gillie est paniquée par beaucoup de bruits mais elle est courageuse une fois la frayeur passée. Nous sommes restées ensemble une journée. Après l’avoir ramenée, quand j’ai voulu partir, elle s’est précipitée dans la voiture pour repartir avec moi.

Là j’ai contacté Isabelle pour lui demander de communiquer avec Gillie pour lui demander comment elle avait vécu cette journée et si éventuellement elle serait prête à venir vivre avec nous. Je craignais que le choc de la ville ne soit trop violent pour elle. Gillie a communiqué qu’elle avait été heureuse de cette expérience mais que c’était trop nouveau pour elle pour savoir ce qui lui convenait, qu’elle ne savait pas quoi penser d’Hector qui lui semblait « bizarre » et qu’elle était intimidée et rassurée par le calme et la sagesse de Jonquille. Elle était surprise et heureuse de l’attention que je lui portais et que je demande à Isabelle de communiquer avec elle.

Il semblait préférable pour elle d’être dans une famille à la campagne ; j’ai essayé de la faire adopter par des amis ainsi que les autres chiens, tout en demandant à son propriétaire de me tenir au courant de ce qui se passait pour elle et les autres chiens.

Une famille avec un chien, des enfants, un grand jardin l’a adoptée. J’étais heureuse pour elle. Or elle s’est enfuie plusieurs fois en sautant le portail par peur des bruits de moteur. Au bout d’un mois, ils l’ont ramenée trouvant qu’elle ne s’adaptait pas bien. Découragé et ne sachant que faire, Philippe, qui se retrouvait avec tous ces chiens, m’a dit qu’en juin les chiens non adoptés partiraient pour la SPA, puisque lui déménageait ailleurs.

Gillie est une chienne peu démonstrative, occupée à survivre et qui n’a pas côtoyé la vie des humains, à part quelques moments à la chasse.

Contre l’avis de mon entourage, j’ai décidé de l’adopter.
Les problèmes qui se posaient à moi étaient :
- ce n'était pas mon projet d'adopter un chien. Nous étions très bien avec Hector et Jonquille. Gillie s'est trouvée sur ma route.
- le lien de Gillie avec Hector. Je ne voulais pas rendre celui-ci malheureux

- le trio des chiens
- le lien Hector – Jonquille très récent et qui s’entendaient à merveille (Jonquille ayant été adoptée par mon ami trois mois auparavant à la mort de son maître)
- l’environnement de la ville, totalement inconnu pour elle, couplé avec sa crainte manifeste des bruits de moteur
- la charge d’avoir à s’occuper de deux chiens en ville, les frais financiers que cela impose, le temps nécessaire à leur consacrer.
- ma vie partagée entre la ville et la campagne, avec donc beaucoup de déplacements, pas des plus favorables pour offrir une stabilité à un chien traumatisé, ayant vécu des adoptions successives.
- une troisième adoption : est-ce qu’elle allait avoir confiance et est-ce qu’elle voudrait créer un lien ?
- si je l’adoptais, ce ne serait pas pour lui faire vivre un troisième rejet. Un engagement de ma part définitif.

J’ai contacté Isabelle, lui demandant de communiquer avec Gillie afin de voir si elle voulait bien essayer de vivre avec nous, et de savoir pourquoi elle s’était enfuie de chez la famille adoptante. J’ai demandé aussi à Isabelle de communiquer avec Hector et Jonquille afin de les préparer à cette nouvelle venue. Cela m’a rassurée de me sentir confortée par les communications qu’Isabelle pouvait faire, de connaître le ressenti des chiens et qu’elle permette aux chiens de comprendre nos actions d’humains.

Pendant ces premières semaines, Gillie ne savait pas vraiment son nom, ne quittait guère le panier de Jonquille qu’elle avait adopté (et Jonquille a pris le nouveau que j’avais prévu pour Gillie). Elle sortait très peu dans le jardin, sursautait au moindre bruit avec une grande panique, cherchant alors à s’écarter le plus loin possible de la source du bruit. Elle mangeait toujours en alerte. Nous les nourrissions pourtant dans des pièces séparées. Gillie était très maigre et perdait ses poils à foison. Au bout d’une bonne semaine, peu à peu, elle a commencé à aller d’elle-même dans le jardin ; je devais la cajoler pour sortir et qu’elle m’accompagne faire le tour du jardin ; puis elle a commencé à répondre à son nom ; pas toujours, mais plus. Elle commençait à suivre Jonquille. Au bout de trois semaines, elle semblait plus à l’aise, allait volontiers dans le jardin et courait avec Jonquille ; répondait à son nom quand je l’appelais.

L’arrivée en ville : Gillie a été affolée des bruits de voitures, des portes en particulier, des poubelles, de tout. Je la promène quand la ville est calme. Mais malgré ses frayeurs, elle s’intéressait à l’environnement si nouveau pour elle. J’ai demandé à Isabelle de faire le point après quelques jours : Gillie trouvait tout effrayant mais c’était des expériences excitantes dont elle pouvait rire après. Elle a exprimé à plusieurs reprises sa notion de confort, sa satisfaction de son bien-être matériel. Quant à Hector, il a communiqué qu’il voulait conserver les moments d’intimité avec moi mais qu’il était heureux d’avoir une compagne chien « à sa hauteur ».

Isabelle m’a accompagné à chaque étape, ce qui m’a permis d’éviter des erreurs, de mieux comprendre et d’être moi-même sereine vis à vis des situations nouvelles. Je dois dire qu’à chaque doute, j’ai appelé Isabelle qui a toujours, avec une grande générosité et une extrême attention, été à mon écoute et à leur écoute pour nous aider à vivre ensemble au mieux pour chacun.

A la campagne de nouveau : Gillie s'approprie de mon jardin, elle furète partout, trouve un coin sous un arbuste quand il fait trop chaud, se fait un nid d'herbes dans lequel elle se love et s'amuse à pourchasser les papillons avec passion. La voir danser avec les papillons : quelle joie ! Et quelle émotion ! Petit à petit, elle engage aussi des jeux avec Hector et Jonquille. Le jeu signe qu'elle n'est plus uniquement dans la survie mais qu’elle se sent suffisamment rassurée pour vivre.

Je revois son ancien maître, Philippe, avec Gillie chez moi pour finaliser les papiers d’adoption. Gillie l’accueille avec, m’a-t-il semblé, de la gratitude d’avoir été adoptée. Comme si elle le remerciait qu’il me l’ait confiée. Elle n'a pas cherché à repartir avec lui.

En ville, à son rythme, Gillie quitte son panier pour le canapé ou pour s’allonger à mes côtés quand je travaille. Elle sursaute de moins en moins lors des portières qui claquent, des bruits de motos, de camions. Elle manifeste son envie de se promener, vient me chatouiller le matin de son museau pour que je me lève, couine un peu quand je sors Hector.

Elle est très calme chez le vétérinaire qui lui a décelé des problèmes aux hanches et diverses choses. Sans doute elle a été traumatisée par des bruits de fusil. Isabelle m'a rapporté aussi des tristesses qu'elle portait indélébilement.

Tout le monde s'ajuste à sa venue. Le chemin est encore long pour qu’elle soit rassurée et puisse être heureuse sans crainte. Mais sans Isabelle, son adaptation aurait été beaucoup plus compliquée, j'aurais fait des erreurs, j'aurais craint de mal faire. Combien de fois, en plein désarroi n’ai-je pas demandé de l’aide à Isabelle ! Elle m’a accompagné à chaque pas de cette aventure, m’a soutenue et a guidé mes actions grâce aux communications des trois chiens. La vie en ville n'est pas favorable aux chiens, c'est certain. Mais Isabelle me dit que plus qu'un cadre de vie, ce qui importe pour Gillie est la relation à l'autre et le confort.

Au début, pendant quelques semaines, elle a agressé Hector et Jonquille quand on les caressait. Maintenant elle a compris qu'il y a une place définitive pour elle.

Je m'étais préparée à une adaptation qui se ferait tout le long d’une année, tant elle avait l’air traumatisée et soumise et j’étais prête à ce qu’éventuellement elle ne s’accoutume jamais. Cela fait aujourd’hui deux mois qu'elle est avec nous et son évolution est formidable. Grâce à Isabelle qui a su écouter, comprendre et donner des explications à Hector, Jonquille, Gillie et à moi-même : Isabelle ne s'est pas seulement occupée des chiens mais autant de moi dans ma relation à eux. Et c'était nécessaire pour nous tous. Je lui voue une infinie gratitude.

Alors que pendant six mois aucune adoption ne s'était concrétisée, les autres chiens des chenils, à la suite de Gillie, ont tous été adoptés, les bons chasseurs aux chasseurs et les autres, le frère de Gillie et une chienne très fragile de santé, à des gens attentionnés." Marie

Marie et Gillie
Anaële et Risoto

Malgré tout, je retrouvais parfois mon Vip dans l'incompréhension, avec des changements d'humeurs, des attitudes inexpliquées, un mal-être... et c'est à ce moment que sur un groupe Facebook je découvre Isabelle et son activité de Communication Animale, je fais donc appel à elle.

Je lui expose mes différentes questions, mes inquiétudes et mes appréhensions et là, la révélation... elle communique quelques jours plus tard avec lui et a parfaitement réussi à identifier les gênes et soucis de Vip.

Sans que je lui explique en détails ce qu'il n'allait pas spécialement. Elle a su l'écouter et lui expliquer en retour que tout allait bien et que j’étais là pour lui, qu'il ne serait plus jamais seul, que le plus dur était derrière lui.

 

Après cette communication, je découvre déjà un nouveau Vip, un peu plus zen, plus détendu, et également moins introverti ! Convaincue du travail fait par Isabelle, je refais appel à elle quelques mois plus tard car je sens Vip affaibli, déprimé, moins proche de moi.. La conclusion : Vip a peur de n'être aimé que pour ses performances et ses capacités au travail, il ne se sent pas très bien dans son écurie etc... Je prends donc en compte les réponses qu'Isabelle me transmet et, au fil du temps, je change d'endroit, offre à mon Vip une prairie avec deux petites copines, loin de la vie en écurie. Je découvre encore une fois un nouveau compagnon de vie, nous progressons encore plus vite, et réalisons des choses beaucoup plus facilement qu'avant. Vip est en liberté en ma compagnie, il s’épanouit, il est HEUREUX.

Grâce à Isabelle, j'ai réussi à mieux comprendre Vip et ses réactions. Je ne manque d'ailleurs pas de faire appel à elle quand j'ai des doutes avec mes autres animaux.

C'est le cas avec Djoy ma petite chatte que j'ai récupérée à la SPA … Très craintive et réservée... elle ne se laissait approcher que par moi, et par mon compagnon avec beaucoup de mal, je voulais savoir ce qui avait bien pu arriver à ma pauvre blanchette... au moindre petit bruit Djoy se réfugiait pour se cacher.. Isabelle a réussi à communiquer avec elle, il en est ressorti des atrocités. Isabelle, par le biais de la communication animale, m'a aidée à la remettre en confiance et à lui faire comprendre que maintenant son passé appartenait au passé et que son avenir avec moi serait bien plus beau et bien plus agréable que ce qu'elle avait pu vivre. Depuis la communication, Djoy est plus accessible et semble être en confiance avec nous maintenant. Le temps fera le reste.

Pour résumer, les CA qu'Isabelle a faites pour moi, m'ont toutes beaucoup aidée, tant avec Vip qu'avec Djoy et je compte bien refaire appel à ses services dès que l'occasion se présentera. Les Communications Animales sont quelques choses de très utiles, pour nous humains, afin de comprendre et d'aider nos animaux dans leurs vies avec nous. Car, après tout, eux n'ont pas demandé à vivre à nos côtés, il est donc de notre devoir de leur rendre ce fardeau plus agréable." Kelly

Camille et Phantom